Une évaluation pluridisciplinaire visant à comprendre la situation d'une famille, sensibiliser à la co-parentalité, rendre compte au juge grâce à un document commun, et amorcer un changement durable.
Un accompagnement destiné aux parents en conflit, sans obligation de se rencontrer, pour leur permettre de s’accorder et d’organiser leur co-parentalité de manière plus apaisée dans l'intérêt de l’enfant.
Un espace confidentiel, sécurisé et volontaire, de paroles et d'échanges sur les ressentis, les émotions et les attentes de toutes les personnes concernées par une infraction et ses répercussions.
Une évaluation pluridisciplinaire visant à comprendre la situation d'une famille, sensibiliser à la co-parentalité, rendre compte au juge grâce à un document commun, et amorcer un changement durable.
Un accompagnement destiné aux parents en conflit, sans obligation de se rencontrer, pour leur permettre de s’accorder et d’organiser leur co-parentalité de manière plus apaisée dans l'intérêt de l’enfant.
Un espace confidentiel, sécurisé et volontaire, de paroles et d'échanges sur les ressentis, les émotions et les attentes de toutes les personnes concernées par une infraction et ses répercussions.

L’expertise collaborative
Une mesure d’évaluation judiciaire ordonnée par le Juge aux Affaires Familiales lors d'un conflit entre parents séparés. Elle réunit l’enquête sociale et l’expertise psychologique dans une approche commune, rigoureuse et sécurisante, afin d’éclairer la décision du juge dans l’intérêt de l’enfant.
Qu’est-ce que c’est ?
L’expertise collaborative est une mesure d’évaluation judiciaire qui associe deux professionnels dans une même démarche. Elle permet une lecture globale de la situation familiale : dimensions psychologiques, éducatives, relationnelles et contextuelles.
Pourquoi cette approche ?
Contrairement aux enquêtes sociales et expertises psychologiques menées séparément, cette méthode évite la juxtaposition de lectures parfois partielles ou divergentes. Elle favorise une analyse croisée, cohérente et nuancée de la situation.
Comment ça fonctionne ?
Deux professionnels interviennent conjointement tout au long de la mesure : entretiens réalisés en binôme, échanges réguliers d’analyse, élaboration d’hypothèses communes, observation de la situation dans la durée et production d’un rapport unique destiné au juge.
Cette approche favorise la rigueur méthodologique, limite les biais d’interprétation et permet une compréhension plus fine des dynamiques familiales dans le temps.

Entretiens en binôme
Les entretiens sont réalisés conjointement, dans un cadre commun, structuré et sécurisant.
Analyse croisée
Les regards professionnels se confrontent, s’enrichissent et renforcent la solidité de l’évaluation.
Entretiens réguliers
L’alternance entre présentiel et téléphone permet d’observer les évolutions de la famille.
Rapport unique
Un document commun, cohérent et argumenté, soutient la prise de décision du juge.
Quels bénéfices ?
Pour le magistrat
Un rapport unique, structuré et cohérent, qui évite d’avoir à articuler deux évaluations distinctes et permet une lecture plus lisible et plus opérationnelle.
Pour les familles
Un cadre contenant et sécurisant, qui limite les phénomènes de clivage et permet une lecture plus nuancée, moins stigmatisante et plus respectueuse de la complexité des situations.
Pour l’enfant
Une meilleure compréhension des enjeux familiaux et une capacité accrue à soutenir des ajustements durables dans le respect de son intérêt supérieur.
La coordination parentale
La coordination parentale est un dispositif d’accompagnement destiné aux parents séparés ou en cours de séparation, confrontés à des conflits persistants ayant un impact sur leur enfant, dans le cadre de l’autorité parentale conjointe. Elle peut être mise en place à la suite d’une décision du juge aux affaires familiales ou dans le cadre d’une démarche volontaire. Les Amarres intervient comme structure de coordination du dispositif sur le territoire.
Qu’est-ce que c’est ?
La coordination parentale intervient en complément d'une décision du juge, lors d'un conflit parental dans lequel la communication est rompue, ou en cas de désaccords répétés sur l’organisation de la vie de l’enfant. Le rôle du coordinateur parental est d’aider les parents à mettre en œuvre les décisions existantes et à retrouver un fonctionnement parental plus apaisé et plus opérationnel, pour le bien de l'enfant.
Pourquoi cette approche ?
Cette approche permet d’être attentifs aux besoins réels des familles accompagnées. Quand les conflits durent, chaque échange autour de l’enfant peut réactiver la colère, figer les positions et empêcher toute décision. La coordination parentale propose un cadre structuré pour sortir de ces blocages, réduire les tensions, améliorer la communication fonctionnelle et remettre l’enfant au centre des décisions.
Comment ça fonctionne ?
Une mesure de coordination parentale dure en général entre 6 et 12 mois. Les parents ne sont pas obligés d’être reçus ensemble. Dans un premier temps, le coordinateur parental recueille les éléments nécessaires pour observer le fonctionnement familial, les modes de communication et les schémas relationnels en jeu. À partir de cette analyse, il accompagne les parents dans la prise de décision, l’amélioration des échanges et la mise en œuvre concrète et sécurisée de l’autorité parentale conjointe.
Les mesures sont réalisées par des coordinateurs parentaux formés. L'association en assure le cadre, l’accès et le suivi global en lien avec les partenaires.
Entretiens réguliers
Des rendez-vous rapprochés au début, puis réguliers, pour travailler sur les difficultés concrètes du quotidien parental.
Cadre structurant
Un cadre clair, sécurisé et contractualisé pour contenir les tensions et soutenir un travail durable.
Aide à la décision
Un accompagnement pour prendre des décisions concrètes et organiser la vie de l’enfant de manière plus apaisée.
Centré sur l’enfant
Un travail guidé par les besoins de l’enfant, pour réduire l’impact du conflit sur son quotidien.
Quels bénéfices ?
Pour le juge
Une meilleure mise en œuvre des décisions judiciaires et une diminution possible des retours contentieux répétés.
Pour les parents
Un cadre pour sortir des conflits répétitifs, améliorer les échanges et retrouver une capacité à décider malgré la séparation.
Pour l’enfant
Un environnement plus stable, plus lisible et moins exposé aux tensions parentales.
La justice restaurative
La justice restaurative est une approche profondément humaine de la justice. Elle propose un espace de dialogue sécurisé aux personnes concernées par une infraction — victimes, auteurs et parfois proches. Elle peut également permettre de favoriser la compréhension, la reconnaissance et la réparation des conséquences de ce qui s’est passé.
Qu’est-ce que c’est ?
La justice restaurative offre un espace de dialogue sécurisé, volontaire et confidentiel, où les personnes concernées par une infraction ou un conflit peuvent exprimer leur vécu, leurs émotions, leurs questions et leurs besoins, dans le respect de leurs droits, de leur rythme et de leurs choix. Elle permet de mieux comprendre les répercussions de ce qui s’est passé, de mettre des mots sur l’expérience vécue et de redonner une place à la parole, à l’écoute et à la compréhension mutuelle.
Pourquoi cette approche ?
Parce qu’au-delà des faits ou des procédures, les personnes restent souvent avec des émotions, des incompréhensions, des questions ou des besoins qui n’ont pas trouvé de place. La justice restaurative propose une approche centrée sur l’humain, la parole et la qualité du lien, afin de permettre à chacun d’être entendu dans ce qu’il a vécu et dans ce dont il a besoin pour avancer. Elle cherche moins à opposer qu’à favoriser la compréhension, la responsabilisation et la reconnaissance des répercussions vécues par chacun.
Comment ça fonctionne ?
La participation est toujours libre et volontaire. Les personnes sont préparées en amont par des professionnels formés, afin de vérifier que le cadre est adapté, sécurisé et respectueux de chacun.
Les démarches peuvent prendre plusieurs formes : rencontres directes entre victime et auteur, rencontres indirectes, échanges entre personnes concernées par des faits similaires, ou encore cercles et groupes de parole restauratifs.
Notre accompagnement peut se dérouler en présentiel ou en visioconférence. Chaque dispositif est construit sur mesure, dans un cadre de confidentialité, de neutralité et de sécurité émotionnelle.
Participation volontaire
Chacun s’engage librement et peut interrompre la démarche à tout moment, s'il en ressent le besoin.
Cadre sécurisé
Les échanges sont préparés et encadrés dans un cadre confidentiel, neutre et respectueux.
Reconnaissance
Même partiellement, en amont de la mesure, l’auteur doit reconnaître les faits.
Complémentarité
La justice restaurative ne remplace et n’influe pas sur la décision pénale, elle ne réduit pas la peine.
Quels bénéfices ?
Pour les personnes victimes
Un espace pour être entendues, exprimer les répercussions vécues, poser leurs questions et, parfois, retrouver une forme de compréhension, de reconnaissance ou de sécurité intérieure.
Pour les personnes auteures
Une possibilité de mieux comprendre les conséquences de leurs actes, d’exprimer leur vécu et, lorsqu’elles le souhaitent, de s’engager dans une démarche de responsabilisation accompagnée.
Pour les proches ou communautés concernées
Un espace de dialogue pouvant permettre de mieux comprendre ce qui a été vécu, de remettre du lien et de favoriser une meilleure compréhension mutuelle.



